Pas eu le temps

T’as dit que t’avais pas eu le temps d’ailleurs en général t’as pas trop le temps enfin pour se voir parce que pour le reste t’as le temps d’aller en cours d’aller faire cours d’acheter les billy de voir le banquier de faire les courses les repas la fête le planning de partir en vacances d’aller cliquer sur les liens les pages de lire d’écouter de la musique de danser peut-être de dormir.

T’as dit que t’avais pas eu le temps et je me suis souvenue il y a je sais pas un moment que je me demande à quoi ça sert le temps je me souviens j’avais pensé que ça servait à tenir encore les mains pleines de pansements à rire encore avec toi coincé entre la table et le compteur juste la place pour m’asseoir et je suis pas gros petit Valeto longtemps que je t’ai pas vu je sais plus à quoi ressemblent tes mains tes yeux mais je suis sûre qu’ils doivent rire encore bientôt on se verra.

T’as dit que t’avais pas eu le temps et je me suis demandé à quoi ça sert le temps si c’est pas pour voir les gens qui comptent dans nos coeurs imbéciles regarder la glycine qui est comme un lien avec je sais pas tellement dire le sol où on s’ancre plus ou moins bien dormir avec quelqu’un des fois qu’on aime écouter son coeur battre l’amble de lui regarder le sommeil des enfants leurs petits corps d’oiseaux qui se soulèvent légers dans la nuit.

T’as dit que t’avais pas eu le temps et je me suis demandé à quoi ça sert le temps si c’est pas pour vivre être libre regarder l’océan partir à l’aventure tracer des lignes sur le sol avec un bâton regarder la nuit des fois avec ou sans étoiles fumer une cigarette les yeux dans le ciel tenir une main s’emmêler dans des bras partager l’amble d’un autre écrire l’ombre d’un nous.

T’as dit que t’avais  pas eu le temps et je me suis demandé si je voulais encore que t’aies le temps de rire de dire d’écrire de venir le temps de se voir de rêver de chuchoter ou si je voulais juste. Aller l’amble de moi.

On ira voir la mer

Tu sais faut pas t’en faire moi je vais t’y emmener t’emmener voir la mer on va y aller bientôt moi petite et toi grande toi petite et moi grande main dans la main on fera le chemin on prendra le train on partira tôt le matin. Tu sais faut pas t’en faire moi je vais t’y emmener t’emmener voir la mer y aura les lattes de bois qui feront le bruit de nos pas y aura le restaurant où on avait mangé avant que l’avant devienne l’après le magasin de pulls peut être qu’il sera encore là j’en avais acheté un je sais que t’as toujours froid y aura l’hôtel avec le cygne on ira pas mais bon c’est bien comme ça. Tu sais faut pas t’en faire moi je vais t’emmener on ira voir la mer petite et grande on prendra sur la gauche les pieds dans le sable droit vers la mer faudra marcher dépasser les familles toutes bien rangées chocolat chaud bonnets bien enfoncés tu sais celles qui te font le cœur moins clair on les regardera pas je te donnerai la main pour que tu y penses pas droit vers la mer nous on ira. Tu sais faut pas t’en faire moi c’est promis j’irai jusqu’à la mer et puis quand on y sera faudra s’assoir il fera froid on ramassera les cailloux ronds et lisses tes préférés je sais on prendra le temps de bien les chercher. Après on regardera le ciel le vent les goélands et tu fumeras une cigarette avec les yeux qui piquent je sais ce sera celle qui dit que t’es triste et pas triste petite et grande tout à la fois alors je te prendrai dans mes bras et je te serrerai fort très fort comme ça et on restera là promis je te lâcherai pas. Tu sais faut pas pleurer faut pas t’en faire moi je vais t’emmener bientôt jusqu’à la mer on s’arrêtera là où tu veux on fera des dessins des mots dans le sable avec nos mains et puis quand tu seras fatiguée on ira prendre une crêpe avec plein de chocolat. Tu sais faut pas pleurer faut pas t’en faire on va y aller jusqu’à la mer et puis quand il fera presque nuit on ira prendre le train y aura du sable dans tes cheveux et du vent plein tes yeux t’auras froid je sais bien t’as toujours froid petite ou grande je te garderai là tout contre moi et tu t’endormiras . Tu sais faut pas t’en faire faut pas pleurer moi je vais t’y emmener t’emmener voir la mer main dans la main petite et grande juste toi et moi juste je suis là.

C’est déjà ça

Ce soir t’es pas là ça au moins ça change pas c’est stable version nulle mais stable c’est déjà ça j’ai vu la boulangère elle m’a dit que j’avais une petite mine j’aime bien ma boulangère elle est philosophe et c’est vrai. Par exemple elle dit chaque fois vaut mieux être seul que mal accompagné je sais pas si elle le dit à tout le monde ou si c’est juste marqué là sur mon nez je suis seule pas mal accompagnée. Ce soir t’es pas là ça au moins ça change pas c’est stable version nulle mais stable c’est vrai ce soir c’était un truc essentiel faut dire mais avant y a eu tes cours ton job parce que ben oui y en a qui bossent pas comme moi déjà une fille ça bosse pas en plus si c’est pour être philosophe franchement et puis y a eu la gripette et Ikéa ceux là je dois dire je m’y attendais pas. Ce soir t’es pas là ça au moins ça change pas c’est stable version nulle version comment peut-on être aussi con enfin moi je veux dire soyons précis c’est vrai quoi. Penser que t’aurais pu vouloir faire un truc avec moi la blague le truc stupide comme si je savais pas déjà que tu voulais pas c’est sûr si tu le disais ce serait plus clair mais faut pas trop en demander non plus comme dit ma boulangère elle est philosophe et c’est vrai. Ce soir t’es pas là ça au moins ça change pas c’est stable c’est déjà ça comme ça je saurai plus combien c’est dur et pas facile ta vie le poney les enfants et puis celle qui pleure tout le temps c’est dur c’est vrai puis c’est de ma faute faut dire si elle triste alors que moi j’ai rien à perdre j’ai rien perdu une fille de rien une fille perdue y en a plein des comme ça une tête de Valeto et un grand coeur d’idiot ça au moins ça change pas c’est stable c’est déjà ça.

Ca nous échappe

J’avais envie de t’écrire mais j’avais pas envie alors j’écris ici.

J’avais envie de t’écrire que les pommes sentent l’automne que je suis allée nager que j’arrive pas bien à oublier celui qui va doucement vers tu sais hier il était tout maigre quand je suis arrivée il pleurait je sais pas si c’était la musique ou les aphtes on a fait comme si de rien n’était il m’a montré ses côtes ses yeux ses mains toutes abîmées j’ai mis de la crème dessus essayé de retenir un peu les rires du moment parce qu’on arrive à rire encore des allergies des garçons des histoires ratées où on est encore tombés de tout ce qui nous échappe diablement qu’on regarde nous échapper autant en rire.

J’avais envie de t’écrire et j’avais pas envie alors j’écris ici ce matin il faisait froid quand je suis sortie c’était le premier matin froid j’ai aimé respirer l’air nouveau c’est l’automne qui arrive l’automne ensemble on connaît pas on a fait que le facile le printemps et l’été et même ça c’était pas si facile je me demande ce que tu penses ce que tu ressens tu fais comme si j’avais raison comme si tout était fini comme si ça allait pas demander des efforts chaque jour pour en terminer des sentiments des envies des rêves des espoirs qu’on nourrit qui nous échappent diablement j’avais tellement d’envies de rêves j’étais ridicule et idiot vaut mieux en rire.

J’avais envie de t’écrire et j’avais pas envie alors j’écris ici je me souviens le plus beau souvenir que j’ai avec toi c’était un samedi t’étais venu un samedi comme un cadeau pour moi c’est amusant quand on y pense que ce soit un cadeau le samedi on est sorti des corps on est sorti dehors on a marché parlé pris des photos y avait du soleil y avait Paris l’été c’était juste bien on a jamais recommencé j’aurais vraiment aimé tu vois ça nous échappe diablement ce qu’on veut des fois mieux vaut en rire.

J’avais envie de t’écrire et j’avais pas envie alors j’écris ici. Je sais pas si tu liras je sais pas où t’es perdu dans tes pensées dans ta vie dans tes mots dans tes envies à toi dans tes rêves dans le chemin qu’il faut prendre ou pas j’imagine que c’est difficile que c’est chaque jour compliqué autrement que tu regardes ce que tu aimes ce que tu as construit ce qui compte que j’en fait pas partie et j’ai envie de pleurer mais vaudrait mieux en rire puis j’en sais rien en fait de ce que tu vis peut être tout simplement que ça t’échappe diablement tout ça.

Alors je reste là.

Je voulais ça

Je voulais me coller contre toi et puis rester là regarder le jour défiler emmêlé dans tes bras t’écouter dire n’importe quoi comme on fait tu sais quand on rencontre quelqu’un et puis qu’on s’aime du moins on croit et on oublie les heures qui passent si vite que le jour a passé moi je voulais ça .

Je voulais que tu partes pas que tu sois là que des fois la roue elle tombe sur moi mais ça fait jamais ça parce qu’il y a ta vie à toi où y a pas de place où je rien suis parce qu’il y a toutes les fois où les amis où le petit ou même le grand et toutes les raisons que t’as de pas être là mais moi je voulais ça.

Je voulais que tu restes que tu me regardes moi que tu me regardes droit que tu tournes pas tes pas vers le chemin des il faut des je dois que tu restes là que tu me portes dans tes bras  et aller sur le toit regarder les passants et les chats t’as dit que tu peux pas t’as dit que j’attende moi mais je voulais pas attendre je voulais ça.

Je voulais un truc comme ça tu vois un truc en cerf-volant  barbe-à-papa sucré absurde un truc en flaque d’eau à sauter en corps et mots croisés mais ça ben y avait pas y avait juste toi puis moi avec l’heure d’y aller et je voulais pas.

J’ai regardé toi ton air comme si tu partais pas comme si c’était pas ça comme si tu mentais pas je voulais plus parler pas pleurer  juste partir  avant que le jour commence à défiler sans toi j’ai pris le métro regardé le jour défiler un jour sans toi qui reviendra pas plus que les autres je sais pas ce que tu voulais moi je voulais que tu restes je voulais juste ça.

Respire

« Nous sommes en quête de schémas, voyez-vous, et tout ce que nous trouvons, c’est l’endroit où ils se brisent. Or, c’est là, dans cette anfractuosité, que nous plantons notre tente et attendons. » Nicole Krauss.

T’as dit respire et c’était  doux et un peu triste t’avais ta main sur mon dos je sais pas trop pourquoi t’es venu pourquoi t’es resté t’avais envie sans doute je sais jamais trop pourquoi tu viens en fait avec tes ailes et ton silence parce que tu mens pas et que des fois y a rien à dire juste être là.

J’avais envie de pleurer je savais pas ce que tu pensais je sais jamais ce que tu penses en fait alors j’écoute la tendresse de la nuit du matin du jour de tout ce qu’on fait ou pas de toutes les façons qu’on a de rater de trébucher de tomber t’as dit on ira voir la mer ou l’Angleterre j’ai pensé pourquoi pas.

T’as dit respire et tu m’as pris contre toi doucement avec tes ailes j’ai respiré je t’ai écouté rester calme avec moi j’avais envie que tu souries j’avais envie que la vie soit plus ou moins ou qu’elle soit autrement pas toujours mais des fois j’avais envie d’être là.

J’avais envie de pleurer encore mais y avait tes ailes autour de moi je savais pas ce que tu voulais je sais jamais trop ce que tu veux mais j’avais sommeil je savais plus vraiment ce qui se brise des schémas comment à quel endroit ce qu’on attend ou cherche ce qui nous brise ou pas.

J’ai respiré voilà.

Celui qui dit le contraire

Le train part tout à l’heure j’ai pas beaucoup dormi je regarde le ciel le soleil qui se lève doucement timidement il fait bon j’ai veillé longtemps après que tu sois parti d’être venu faire l’ange j’aime bien quand tu fais l’ange une main dans mon dos ma tête posée en silence je sais pas pourquoi t’as fait l’ange à part que c’était un jour triste et quand je suis triste ça fait pousser des ailes sur ton dos peut être en tout cas celui qui dit le contraire c’est un menteur.

Le train part tout à l’heure j’ai pas beaucoup dormi je vais dormir dedans peut-être sans doute peut-être pas qui sait tu vas rentrer bientôt avec tes mains toutes abîmées ton air de rien peser t’as écrit hier pour demander comment va l’amoureux j’ai pas trop répondu parce que t’as perdu ton pari et t’aimes pas ça et t’avais mal à en survivre à en attendre de voir le docteur que t’as jamais envie de voir alors j’ai dit super et celui qui dit le contraire c’est un menteur.

Le train part tout à l’heure j’ai pas beaucoup dormi j’ai veillé longtemps je regarde les derniers bouts de nuits disparaitre c’est joli hier tu m’as dit tu sais déjà ce que ça veut dire tu vois bien que c’est nul je savais mais j’avais pas envie que ce soit nul j’ai dit oui on était là rien n’avait l’air très réel j’ai fumé toute la nuit j’ai pensé à plus savoir quoi penser j’avais envie de pas savoir j’avais envie de pas dormir j’avais envie de dire le contraire d’être un menteur.

Le train part tout à l’heure j’ai pas beaucoup dormi je sais pas quand tu vas me dire les mots que t’arrives pas à dire je sais pas pourquoi c’est si dur de dire les choses importantes tellement que souvent on les dit pas on tourne autour et on s’en va je pense à toi ton air bleu je me souviens je t’ai fait confiance j’aurais pas dû sans doute mais j’avais envie de ça faire confiance et j’ai aimé chaque pas et celui qui dit le contraire c’est un menteur.

Le train part tout à l’heure j’écris encore le jour est là c’est joli je sais pas ce que va être aujourd’hui ce que va être demain c’est juste ce matin j’ai envie de faire confiance alors je donne pour toi ma confiance du matin ma confiance dans tes mains je devrais pas sans doute mais j’ai envie de ça que la peur m’emporte pas que je reste bien droit que j’aie  pas peur de toi parce qu’il y a rien à craindre que la vie c’est comme ça confiance ou pas et celui qui dit le contraire c’est un menteur.

Je vous regarde

Je vous regarde et je vous trouve belles joyeuses drôles et même dans tes tempêtes Z qui nous embarquent toutes accrochées au mat pour pas basculer même là je sais que vous êtes comme j’aime pas princesses pas frimeuses pas super filles vous ressemblerez jamais aux magazines vous serez jamais en papier vous serez comme vous.

Je vous regarde et je me souviens toute petites déjà je vous regardais dormir et j’espérais que vous seriez pas comme moi non pas comme moi je voulais déjà que la vie pour vous ce soit la vie en mieux je voulais pour vous que ce soit différent plus facile plus limpide plus joyeux.

Je vous regarde et je sais pas bien comment ce sera pour vous A tes tâches de rousseurs et ta vie qui grandit je voudrais tant que ce soit autrement que tu sois comme tu rêves dresseur d’ours chuchoteur de tigre que vos rêves vous portent que vous soyez jamais obligées de regarder derrière en vous demandant ce que vous faites là comment c’est arrivé.

Je vous regarde et je saurais jamais si j’ai eu tort ou bien raison s’il fallait rester ou s’il fallait partir c’est vrai y a des gens plein même ils restent pour les enfants peut être vous penserez que j’ai pas fait ce qu’il fallait que je vous ai laissées tomber toutes cabossées que c’est autrement qu’il fallait faire je saurais jamais.

Je vous regarde et je vous aime comme c’est pas Dieu possible comme disait je sais plus qui mais je me souviens bien l’expression ça avait l’air grave c’est vrai c’est grave de vous aimer autant je voudrais qu’on vous aime pareil mais en mieux que vous soyez pas seules que ce soit évident que vos pas soient légers ancrés aimés.

Je vous regarde et j’espère que ce sera autrement que vous serez pas comme moi non pas comme moi il paraît qu’en naissant un ange naît avec nous qu’il nous accompagne et puis qu’il veille sur nous j’espère que les vôtres sont solides joyeux avec des ailes de super héros qu’ils seront super forts tellement que même ils auront rien à faire.

Je vous regarde et  je sais pas trop quand j’ai raté la marche quand c’est devenu compliqué un jour je crois j’ai eu les ailes coupées avant je savais presque voler mais c’était avant que je me demande ce que je fais là comment c’est arrivé où j’ai commencé à rater je voudrais remettre mes ailes et m’envoler courir sauter et puis voler mais je sais déjà que je vais tomber traîner mes ailes et puis pleurer.

Vous vous saurez voler.

Valeto est idiot

Je croyais que tu posais vraiment la question  que ça te faisait quelque chose à l’intérieur j’avais oublié qu’il faut pas croire les mots qu’il faut marcher tout droit sur son chemin à soi pas baisser les bras / la garde / la tête pas se laisser attraper par les mots qui disent rien de ce qu’on est je croyais que je pouvais te faire confiance parce que c’était toi avec ton air bleu ton air pas comme ça ton air de toi mais c’est comme les renards les pères noels les histoires à dormir debout on finit toujours sans dormir  Valeto est idiot.

Je croyais que ça existait les histoires comme ça que je pouvais te laisser approcher A et Z comme si y avait juste un peu de soleil comme si on pouvait marcher sur un fil et rire  comme si c’était limpide comme si on traçait des chemins désunis en demi-volte en diagonale en doublé et en arrondi mais y avait pas de soleil y avait pas de fil y avait pas de chemin y avait juste A Z et moi en pas de trois j’ai rien appris faut croire Valeto est idiot.

J’avais pourtant essayé de rien dire rien demander rester là droit dans mon chemin te faire une place un peu t’aimer aussi sinon ça sert à quoi j’ai plus envie d’écrire j’ai plus envie de dire j’ai plus envie de savoir j’ai plus envie que tu dises j’ai envie de refuser j’ai envie de dérober j’ai envie de cabrer j’ai envie du silence enfin qui veille sur les idiots qu’il m’emporte avec lui que je dise plus un mot Valeto est idiot.

On cherche toujours quelque chose

On cherche toujours quelque chose peut être j’aurais voulu que ça change le monde un peu peut être j’aurais voulu que ce soit autrement peut être j’aurais voulu que ça te concerne aussi même si bien sûr y a rien à dire j’avais qu’à pas mais on a pris un café c’était le matin y avait du soleil j’aime les matins même quand y a pas de soleil alors c’était bien.

On cherche toujours quelque chose une réponse  un air de se comprendre une épaule où poser sa tête où laisser reposer ses rêves souvent je me demande ce qu’il y a dans tes rêves à toi dans ton drôle de mélange j’aurais voulu que tu restes avec moi que tu me regardes que tu sois là j’arrivais pas à dormir je voulais pas le truc à dormir je voulais toi ou le silence j’ai eu le silence c’est deja ça.

On cherche toujours quelque chose un peut être une promesse un dessin sur le sable qui serait pas seulement un dessin mais aussi tout le reste tracé maladroitement du bout des mains parce que peut-être la vie c’est maladroit peut-être la vie c’est fragile peut-être la vie c’est juste nos choix dans le sable et un sourire.

On cherche toujours quelque chose peut-être des bras où se cacher peut être un éclat de rire partagé un chant absurde et entêtant  peut-être de la douceur et de quoi affronter le sérieux des jours peut-être un geste un pas une danse une course dans la rue juste pour rire peut-être que je sais pas.

Je me demande ce que tu cherches toi.